14h45. Merde. Encore 20minutes. Comment je vais faire pour tenir encore 1200 secondes avec cette prof? je la haie. Je crois d'ailleur que c'est réciproque.Tant mieu, pas de remord. Aller courage. Concentre toi sur ta feuille, ton excercice.
Ras le bol. J'y pige rien. Tout ces calculs s'en est de trop pour mon cerveau vide aujourd hui. Je n'y peux rien ma tête penche vers la gauche. La tête dans les nuages, je fuis la réalité qui m'ensorcelle. Je reflechis à tout sauf à rien. Ma sorcière préférée me rapelle à la réalité.
"Rosanne travaille,arrete d'être ailleur".
Voila les seules maux gentilles que j'ai entendue depuis le début de l'année de sa part pour moi. Heureusement je ne suis pas transparente,manquerait plus que ça. Ne peut elle pas me laisser tranquille? on m'appelle derrière je ne réponds pas, laissez moi, Bordel.Yes à force de réfléchir le temps passe vite.
5 minutes.
Elle gueule, pour changer. Dans la classe, tout vole sauf les mouches qui seraient gravement en danger si elles passaient par-là par un pur hasard. Ma voisine me parle, je lui réponds, sa passe le temps.Yes la sonnerie. Enfin. Se que tout les écoliers aiment par dessus tout. La sonnerie. Savoir qu'on a enfin finit cette journée une fois de plus pourrie.
Par le temps?je n'en sais rien. A vrai dire, j'en ai rien à foutre. Je range. Prends mes affaires. Sors de cette enfer.
Dans la rue j'avance avec Ardi. Ma soeur de galère. Kary n'est pas là, elle manque à l'appel. Mon aînée de coeur veut passé par le gymnase. J'exécute. On rit, comme des gamines. On rit, à s'arracher la voix. On oublie la galère qu'on vient de passer. Que je l'adore cette fille. On fait les chévres.Comme dirait ma mère. Des ouvriers nous regarde.Je les enmerde eux ! Ils font chier. On continue d'avancé. Sous la pluie.
Au virage,au tourne à droite. Je rêve dans autre Monde. Elle me parle. Je continue dans mon rêve innOcent.
Elle m'envoit un coup pour me rappeler à la réalité. Elle sourit, me montrant un écureuil. Il sort d'un jardin. Qu'il est mignion. Il court. Ses poils roux volent au contact de l'air frais.
J'aime ces petits animaux, si innofensif. Pourtant mon Coeur bats. Il court. Les secondes défilent.
On continue d'avancer, emerveiller par la beauté de l'animal. Il sort du trottoire, fait un saut.
Mais qu'est ce que tu Fous, Bordel? Enléve-toi de la route!
Derrière nous, une voiture arrive. La musique à fond. Les vitres teintées, la voiture grise, les gentes cromé. Une voiture totale tunée. Trop tard. Pas le temps de voir la fin de la Danse de l'écureil.
La brute grise est passée dessus. Connard. Il roulait trop vite. On est Choquée. L'animal continue a gigoté, par terre assomé, par le coup mortel? Non. Il est encore vivant. Vite, il était 5 métres. On se dépeche d'aller sur la route pour le recuper.
Trop tard un 2ème idiot passe.
Le coup fatal.
S'en est finit pour la pauvre bête qui n'avait demandée qu'à travercer une route. Mes yeux piquent. Sans réfléchire je me jette sur la route. Une grosse ombre arrive. Un bus. Je recule. Le chauffeur voyant mon excitation me fait signe d'aller sur la route, récuperer l'animal inerte sur la route. Je Souris, à contre coeur. La circulation est bloquée. Merci monsieur du bus. Je prends l'animal dans mes mains remplies de mouchoirs. Il pleut. Il est tout mouillé. Plus aucune rigidité. Je sens sa petite colonne dans mes grandes mains de géant. Il saigne.
Tout est allé si vite.
Je reviens sur le trottoire. Suis à genou. Mes jeans sont niker. Mes cheveux sont trempe. Mon maquillage n'est pas waterproof Strictement rien à f****. Je pose l'écureuil par terre. La pluie ne cesse de tomber. Tant mieu. On ne distingera pas mes larmes. Ma gorge est séche.
Je m'en veux. L'écureil saigne du nez. Il est pourtant tellement beau.
Mais son Coeur c'est arreté de battre.
Le mien aussi.
Une fille arrive. Aucun mots. Une Complicité sans même avoir dit quelque chose. Me tand un cornet Mac do.je le pose dedans. Je trouve un pot de fleur en plastique. Et j'y dépose avec une délicatesse inexistente au parvant le cornet dedans.
Je suis par terre.
Je ne veux pas montrer ma tristesse de peur qu'on rigole. Je me relève avec dans mes mains ce corp étranger de vie. J'avance. On parle de ce qui vient de se passer. Mon esprit est ailleur. De la haine monte en moi. Pourquoi?
Connard.
Ouvre les yeux la prochaine fois. Pourquoi? il n'avait rien demandé, lui. Je m'en veux. Pourquoi? Je sais pas. Je me sens Coupable. Pourquoi est-on nous pas arrivé vers lui entre les deux voitures?
Le destin avait-il décidé de me testé?
Une fois de plus j'ai loupée se qu'on m'avait demandé.
Quelle Conne je suis.
Horrible.
De la tristesse. Melangé à de la haine avec un Soupçon de regret. Secouer tout ça, et mettez le dans un corp. Vous optiendrez se que j'étais à ce moment là.
Est ce que c'est de la faute du chauffeur? De l'écureil? de ma faute? de notre faute? toute ces questions me trottent dans la tête. L'air de rien je suis préoccupé par ce qu'il vient de se passer. C'est la première fois que je voyais cela.
J'en veux à l'écureuil d'avoir traversé. J'en veux au chauffeur d'avoir roulé sur lui. Je m'en veux d'être restée là sans rien faire.
J'en veux à la terre entirère.
Voila aujourd hui j'ai realisé une chose. En même pas une Seconde, une vie peut basculé à cause d'un Malheureux incident. Et pourtant rien ne change.. Je pense pas que ce soit le seul qui soit mort aujourd hui à 15h20 dans le monde.
J'ai décidé je vais changer ma vision des choses.
**diOpthAse**